Le 21 mai, quatre enfants ont perdu leur père.
Aidez-nous à être là pour leurs familles.

Le 21 mai, les gardes forestiers Kasereka Valyathire Baraka et Munguakonkwa Mihigo Jacques ont été tués lors d’une attaque armée délibérée à Kamuhororo, sur la rive sud du lac Édouard. Tous deux étaient âgés d’une trentaine d’années. Ils laissent chacun derrière eux une veuve et deux jeunes enfants, soit six personnes supplémentaires qui dépendent désormais de ce fonds.

En janvier, de graves inondations ont détruit l’atelier de Mutsora, la structure qui offrait aux veuves du secteur nord un lieu où travailler, gagner leur vie et reconstruire leur existence. Les femmes qu’il soutenait en sont privées depuis lors. Puis, le 24 mai, nous avons perdu un deuxième atelier à la suite d’une catastrophe. Sur les trois ateliers qui constituent l’épine dorsale de ce programme, il ne reste plus que notre site de Goma.

Le Fonds pour les Rangers tombés au combat n’a jamais été aussi nécessaire, ni aussi sollicité.

Comment le Fonds des écogardes tombés au combat soutient leurs familles
Dès le jour où un écorgarde est tué, le fonds intervient et reste aux côtés de sa famille.

  • Un salaire complet pendant six mois, puis une pension à vie pour permettre aux familles de planifier leur avenir.

  • Les veuves et les enfants bénéficient de soins médicaux dans les établissements du parc.

  • Les enfants vont à l'école. Les veuves ont accès à des cours d'alphabétisation, à des formations professionnelles et à l'acquisition de compétences.

  • Couture, patchwork, création de bijoux : acquérir des compétences et générer des revenus au sein de la communauté.

  • Les diplômés ont trouvé des emplois dans les secteurs de l'énergie, de la fabrication de chocolat et bien d'autres encore.

2026 — une année marquée par les pertes

2026

Ouvert en septembre 2017

De graves inondations ont dévasté le centre de Mutsora, qui venait en aide aux veuves du secteur nord. Les femmes qui comptaient sur ce centre pour leurs revenus, leur formation et leur vie sociale en sont privées depuis lors.

2026

Kasereka Valyathire Baraka (35 ans) et Munguakonkwa Mihigo Jacques (34 ans) ont été tués lors d'une attaque armée préméditée. Tous deux laissent derrière eux une veuve et deux jeunes enfants — ce qui porte à six le nombre de personnes qui dépendent désormais de ce fonds.

2026

Ouvert en septembre 2016

L'atelier de Rumangabo, le premier et le plus ancien des trois ateliers destinés aux veuves, a fermé ses portes cette semaine. Sur les trois ateliers qui constituaient le pilier de ce programme, il ne reste plus que celui de Goma.

2026

Ouvert et opérationnel

Notre site de Goma continue de fonctionner, bien que la ville soit sous occupation rebelle.

Janvier 2026

L'atelier de Mutsora détruit par les inondations

21 mai 2026

Kasereka Valyathire Baraka et Munguakonkwa Mihigo Jacques ont été tués.

24 mai 2026

L'atelier de Rumangabo a été détruit par une catastrophe

Aujourd'hui

Atelier de Goma — toujours debout

2026

Ouvert en septembre 2017

De graves inondations ont dévasté le centre de Mutsora, qui venait en aide aux veuves du secteur nord. Les femmes qui comptaient sur ce centre pour leurs revenus, leur formation et leur vie sociale en sont privées depuis lors.

2026

Kasereka Valyathire Baraka (35 ans) et Munguakonkwa Mihigo Jacques (34 ans) ont été tués lors d'une attaque armée préméditée. Tous deux laissent derrière eux une veuve et deux jeunes enfants — ce qui porte à six le nombre de personnes qui dépendent désormais de ce fonds.

2026

Ouvert en septembre 2016

L'atelier de Rumangabo, le premier et le plus ancien des trois ateliers destinés aux veuves, a fermé ses portes cette semaine. Sur les trois ateliers qui constituaient le pilier de ce programme, il ne reste plus que celui de Goma.

2026

Ouvert et opérationnel

Notre site de Goma continue de fonctionner, bien que la ville soit sous occupation rebelle.

Photo credit: Bobby Neptune

Depuis septembre 2016, je fais partie de l'atelier de couture destiné aux veuves des écogardes tombés au combat à Virunga. En tant que veuve, faire partie de cet atelier m'a été extrêmement utile. Nous sommes passés de conditions de vie très difficiles à une situation plus stable, avec un logement. Grâce à l'argent gagné à travers les activités de l'atelier, je peux désormais envoyer mes quatre enfants à l'école. L'atelier des veuves est un projet qui m'apporte beaucoup de joie, car il a permis à mes enfants d'aller à l'école et de bien vivre. Nous aimons ce projet et espérons qu'il se poursuivra pendant de nombreuses années.

Jeanette

Nos partenaires